Ce même accord évoque aussi un autre des projets prioritaires du gouvernement de l’Aragon, à savoir la réouverture du chemin de fer CanfrancPau. Dès aujourd’hui, elle semble plus proche, depuis que, lors du sommet parisien, a été prise d’un commun accord, la décision de créer un groupe de travail afin d’évaluer la reprise du trafic sur ce chemin de fer.
Dans ce groupe sont présents les communautés de l’Aragon et de l’Aquitaine ; la première réunion aura lieu le 16 janvier à Madrid et sera présidée par Victor Morlán lui-même. « Nous ferons le point de l’évolution du dossier ainsi que des mesures à prendre » a expliqué Victor Morlán. Les deux gouvernements ont annoncé, dans cette optique, l’amélioration de toutes les conditions de circulation et de sécurité des diverses routes, parmi lesquelles, celle qui relie, via le Somport, Saragosse et Pau.
Les engagements pris pour le chemin de fer ont reçu, de façon très ferme et attendue, l’aval du gouvernement français, puisque Nicolas Sarkozy les a ratifiées dans les déclarations suivantes : « Nous voulons renforcer la présence du chemin de fer pour éviter l’accumulation de millions de camions » a souligné le président de la République française.
De surcroît, quant au problème des liaisons ferroviaires, l’accord a été conclu sur l’impulsion à donner aux travaux entre Figueras et Perpignan et sur la variante ferroviaire de Nîmes à Montpellier. Par ailleurs, la même impulsion sera donnée au transport ferroviaire à grande vitesse entre les deux pays, grâce à l’Y basque.
Enfin, on a annoncé le développement des liaisons maritimes entre les deux nations, dénommées « autoroutes de la mer ».