L’an III de la volonté de réouverture

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* * * Un débat projeté vers l’avenir * * *

 

Une affiche impérative

Il y a un point d’exclamation, sinon un point d’honneur à réaffirmer notre volonté de rouvrir tout le Canfranc, pour rendre la ligne Goya ininterrompue. Ce qui se traduit symboliquement par le fait que nous voulons ôter ce dérisoire signal « Stop ! », ou arrêt absolu selon la terminologie des chemins de fer, et enfin raccrocher ce rail qui est en l’air. La photo a été prise sur la ligne de Latour-de-Carol, ce qui nous montre que notre situation n’est pas inconnue, et le modèle que nous proposons n’est pas utopique. La ligne transpyrénéenne orientale, partiellement rénovée l’an dernier est toujours en cours de travaux comme on le voit.

On aurait pu faire une manifestation comme l’an passé, nous préférons cette fois nous projeter résolument dans l’avenir en provoquant un débat public dans lequel interviendront des parties qui connaissent le dossier et qui s’y sont frottées, comme ce cinéaste qui a réalisé le film dont nous parlons souvent, l’Ode à la voie, et qui est encore visible ici à l’accueil, mais aussi des techniciens qui ont une longue expérience du rail, en Suisse notamment.

La nouveauté est qu’on ne regardera pas en arrière sur la lamentable affaire de l’Estanguet, il y a déjà 40 ans, mais qu’on se demandera si oui ou non il est possible de s’accrocher de suite au train de la modernité à l’exemple des pays alpins.

Le débat se déroulera de 14 à 18 h, le samedi 27 mars au centre multiservice de Bedous, connu sous le nom de château Fénard. Sa particularité est qu’il se trouve près de la ligne Goya (voir l’affiche).

 

 

 

Affiche 40 ans

Ceci est notre acharnement, il y a 40 ans, on aurait pu remplacer le pont de l’Estanguet aussi facilement que ci-dessous, sauf qu’on n’avait peut-être pas ces moyens et surtout cette volonté.

 

Remplacement de pont

 

Maintenant qu’on a la volonté, il ne manque que les moyens, et surtout que ces moyens ne soient pas détournés ou évanouis dans des perspectives lointaines, desquelles la plupart des citoyens ne verraient pas l’issue. Ce débat démontrera sans doute que l’ouverture doit se faire de suite, chaque année perdue en tergiversations dilatoires, est une occasion de moins de redonner vie à cet axe majeur.

 

Adhérer

CRELOC, 10 mars 2010, opérateur du site Chr. Lamaison